Des documents financiers révèlent que la Fondation Bill & Melinda Gates a réalisé plus de 242 millions de dollars de profits grâce à des actions BioNTech acquises avant la pandémie de Covid-19, déclenchant une vive controverse sur un possible conflit d’intérêt entre santé publique et spéculation financière.
Selon des documents de la SEC (Securities and Exchange Commission), la Fondation Bill & Melinda Gates a acquis en septembre 2019 plus d’un million d’actions de BioNTech au prix pré-IPO de 18,10 dollars par action, soit un investissement d’environ 18,8 millions de dollars. Cette transaction, passée quelques semaines avant l’émergence officielle du Covid-19, soulève aujourd’hui de nombreuses interrogations, d’autant plus qu’elle coïncide avec la participation de la Fondation à l’organisation de l’événement Event 201, un exercice de simulation d’une pandémie mondiale causée par un coronavirus.
Quelques mois plus tard, en décembre 2019, le Covid-19 est détecté en Chine, puis devient une pandémie mondiale qui bouleverse la planète. En décembre 2020, le vaccin Pfizer-BioNTech obtient une autorisation d’urgence de la FDA, marquant le début d’une campagne de vaccination massive à l’échelle mondiale. Au pic de cette campagne, au troisième trimestre 2021, la Fondation Gates revend plus de 900 000 de ses actions BioNTech à près de 300 dollars l’unité, engrangeant ainsi environ 260 millions de dollars, soit un bénéfice net de 242 millions.
Cette opération boursière intervient au moment où le vaccin est promu comme une solution miracle contre le virus, ce que Bill Gates n’a cessé de souligner publiquement. Pourtant, à peine quelques semaines après la vente de ses actions, en novembre 2021, Gates change de discours : il critique publiquement les vaccins existants, notamment les vaccins à ARN messager, les jugeant inefficaces pour bloquer la transmission, trop limités face aux variants et de courte durée, surtout chez les personnes âgées. Cette volte-face a alimenté de nombreuses théories, accusant Gates d’avoir orchestré une opération de "pump and dump", stratégie financière consistant à faire grimper artificiellement la valeur d’un actif pour le revendre au plus haut.
Des figures publiques comme Robert F. Kennedy Jr. estiment que le milliardaire a sciemment contribué à la surévaluation de la technologie vaccinale pour en tirer un bénéfice astronomique, tout en dissimulant ses doutes quant à son efficacité réelle. D’autres vont plus loin, évoquant un scénario planifié depuis Event 201, avec des ramifications éthiques, politiques et économiques profondes.
Dans un monde marqué par la méfiance à l’égard des élites, cette affaire soulève des questions cruciales sur les liens troubles entre philanthropie, biotechnologie, spéculation boursière et gouvernance sanitaire. Le cas Bill Gates interroge sur la transparence et les conflits d’intérêts dans les politiques de santé publique mondialisées, au moment où la confiance citoyenne est plus que jamais en jeu.








































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