Le Groupe des Personnalités Éminentes exprime ses regrets quant à l'absence d'accord politique, soulignant les obstacles à la résolution de la crise en Haïti. Les discussions ont buté sur la demande de démission du Premier ministre Ariel Henry. Malgré cet échec, le Groupe propose un cadre d'accord pour relancer les pourparlers.
Le Groupe des Personnalités Éminentes (EPG) manifeste son regret face à l'impasse prolongée dans les pourparlers politiques en Haïti. L'EPG souligne le manque d'accord entre les acteurs politiques, créant des obstacles à la résolution globale de la crise.
Lors de sa dernière mission à Port-au-Prince, l'EPG a constaté que la demande de démission du Premier ministre Ariel Henry, posée comme condition préalable aux discussions significatives, a été un point de blocage majeur. Les concessions de gouvernance envisagées par le Premier ministre Henry ont été écartées, créant une impasse et alimentant des perceptions divergentes.
Le Groupe des Personnalités Éminentes regrette que les efforts du Premier ministre pour faire des concessions soient interprétés comme une tentative de prolonger son mandat. Cette interprétation a entravé les négociations, empêchant la recherche de solutions durables à la crise politique.
Néanmoins, le Groupe des Personnalités Éminentes, fondé sur des réponses encourageantes des parties prenantes à une proposition antérieure, annonce son intention de fournir un projet de cadre d'accord. Ce document sera soumis à un examen et à des discussions, prenant en compte les préoccupations exprimées par les parties prenantes au cours des récents engagements.
Cette initiative reflète la volonté de l'EPG de faciliter un dialogue constructif et de définir une feuille de route pour surmonter les défis politiques en Haïti. Le Groupe encourage toutes les parties impliquées à considérer cet effort comme une opportunité de redynamiser les négociations et de progresser vers une résolution politique viable et inclusive.








































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