Alors que l’insécurité et la corruption atteignent des sommets en Haïti, des informations confidentielles révèlent la présence d’un agent secret étranger infiltré comme journaliste. Sa mission : démanteler les réseaux qui nourrissent les gangs armés, pendant que les autorités haïtiennes semblent jouer un double jeu.



Un espion étranger en Haïti ? L'information, aussi troublante que plausible, circule discrètement parmi les cercles diplomatiques. Selon plusieurs sources fiables, un agent secret international, opérant sous couverture journalistique, aurait discrètement pénétré le territoire haïtien pour enquêter sur les réseaux de corruption et de trafic d’armes qui alimentent la violence dans le pays.

Ce renseignement intervient dans un contexte d’instabilité chronique où l’insécurité liée aux gangs, le trafic d’armes, et la crise politique haïtienne paralysent toute tentative de redressement.

Des sources proches du dossier affirment que cette opération secrète aurait permis de confirmer l'existence de circuits d’approvisionnement en armes en provenance de la République Dominicaine, avec des points de passage clandestins à la frontière haïtienne. Les munitions et armes de guerre parviendraient ensuite entre les mains de groupes armés opérant à Port-au-Prince et dans plusieurs régions du pays.

Face à cette menace transnationale, les États-Unis classent officiellement Les gangs Viv-Ansanm et Baz Grangrif comme " Organisation terroriste", enclenchant la création d’une unité spéciale temporaire chargée de démanteler les réseaux internationaux de trafic d’armes, avec des ramifications aux Caraïbes, en Amérique centrale et même en Floride.

Cette nouvelle approche américaine, qui cible non plus uniquement les gangs mais leur logistique d’armement, pourrait marquer un tournant stratégique.

Pendant ce temps, le Conseil présidentiel de transition, composé de neuf membres aux salaires controversés, est au centre des critiques. Qualifiés ironiquement de « neuf présidents », ces responsables sont soupçonnés de freiner les mécanismes de transition démocratique pour éviter la réouverture de dossiers judiciaires sensibles, notamment celui de l’assassinat de l’ex-président Jovenel Moïse, toujours non élucidé.

Selon des analystes politiques, la stabilité politique est désormais perçue comme une menace par certains acteurs du pouvoir. En effet, des élections crédibles et une justice indépendante signifieraient potentiellement des comptes à rendre.

Des sources diplomatiques laissent entendre que de nouvelles révélations pourraient émerger dans les semaines à venir, concernant l’implication de figures politiques de haut niveau dans des réseaux criminels transnationaux. Cela pourrait bouleverser durablement le paysage politique haïtien.

Haïti ne s’effondre pas à cause de puissances étrangères, mais bien à cause des trahisons internes, orchestrées par ceux qui profitent de l’effondrement de l’État de droit. Ce qui se joue aujourd’hui n’est pas seulement une crise de sécurité, mais un affrontement entre la vérité et les intérêts d’une élite installée dans le chaos.

Alors que les puissances internationales passent à l’action, souvent dans l’ombre, les Haïtiens doivent se préparer à affronter une vérité brutale : la reconstruction du pays ne sera possible qu’en brisant les chaînes de l’impunité.

Source: SHIFASTER NEWS