Le métal précieux par excellence continue de capter l’attention des investisseurs en quête de stabilité. En 2024, l’or a connu une hausse spectaculaire de +28 % et semble s’inscrire dans une trajectoire haussière durable, alimentée par les tensions géopolitiques, les achats des banques centrales et une demande croissante des investisseurs institutionnels. Alors que certains analystes prévoient un prix record de 3 000 $ l’once dès 2025, l’or s’affirme comme un actif incontournable.
Dans un monde secoué par les incertitudes économiques et politiques, l’or brille à nouveau de mille feux. Traditionnellement considéré comme une valeur refuge, il séduit tant les particuliers que les investisseurs institutionnels. En 2024, le métal jaune a enregistré une hausse impressionnante de +28 %, atteignant environ 2 640 $ l’once, son plus haut niveau depuis des décennies.
Selon UBS, cette tendance devrait se poursuivre, avec un objectif de 2 900 $ l’once d’ici fin 2025 et une montée progressive à 2 950 $ d’ici 2026. Goldman Sachs, quant à elle, vise encore plus haut, estimant que l’or pourrait toucher les 3 000 $ dès l’année prochaine.
Plusieurs facteurs expliquent cette envolée spectaculaire. Les tensions géopolitiques, notamment entre la Russie et l’Ukraine, renforcent l’incertitude mondiale et poussent les investisseurs à privilégier des actifs sécurisés comme l’or. Les banques centrales jouent également un rôle clé en intensifiant leurs achats d’or. Ces acquisitions stratégiques visent à diversifier leurs réserves et à se prémunir contre les risques de sanctions économiques et les fluctuations du dollar.
Parallèlement, l’or reste un outil incontournable de protection contre l’inflation, qui continue de peser sur les économies mondiales. Avec sa capacité à préserver le pouvoir d’achat, le métal précieux s’est imposé comme une composante essentielle des stratégies d’investissement. La demande croissante des fonds négociés en bourse (ETF) spécialisés dans l’or témoigne également de son attractivité.
Toutefois, cette trajectoire haussière n’est pas sans défis. Si l’inflation persiste, la Réserve fédérale américaine pourrait maintenir des taux d’intérêt élevés, ce qui limiterait l’attrait de l’or, qui ne génère pas de rendement. De plus, la volatilité du dollar, étroitement liée au prix de l’or, reste un facteur de risque majeur à surveiller.
Malgré ces incertitudes, l’or semble s’imposer comme un actif essentiel dans un portefeuille diversifié. Son rôle de refuge en période de turbulences économiques et géopolitiques en fait un choix privilégié pour de nombreux investisseurs. Alors que les prévisions pointent vers des sommets historiques, l’or pourrait bien briller encore plus fort dans les années à venir.
Pour les investisseurs, la question n’est plus de savoir si l’or a sa place dans leur portefeuille, mais plutôt quelle importance lui accorder. Une chose est certaine : l’éclat de l’or ne semble pas prêt de s’éteindre.









































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