Au lendemain d’une attaque de drones ukrainiens sur des aérodromes russes, Donald Trump annonce une conversation d’une heure avec Vladimir Poutine. Si le dialogue est renoué, la paix semble encore loin, sur fond de tensions militaires, d’enjeux nucléaires et de rivalités stratégiques.
C’est une conversation qui relance les spéculations mondiales. Donald Trump a confirmé s’être longuement entretenu avec le président russe Vladimir Poutine à la suite d’une attaque ukrainienne ciblant des installations militaires en Russie. Ce rare échange direct entre les deux hommes, dans un contexte aussi explosif, fait trembler la diplomatie mondiale.
La frappe ukrainienne, qui visait plusieurs aérodromes stratégiques, a immédiatement fait réagir le Kremlin. Poutine aurait exprimé sa volonté ferme de riposte, selon les propos relayés par Trump sur ses réseaux sociaux. Mais le plus surprenant reste le ton mesuré de l’ancien président américain : « C’était une bonne conversation, mais pas celle qui mènera à une paix immédiate », a-t-il écrit, comme pour gérer les attentes d’un règlement rapide du conflit.
Ce coup de téléphone intervient alors que les négociations de cessez-le-feu patinent. Le président Zelensky aurait proposé une trêve temporaire afin de faciliter une réunion diplomatique de haut niveau. Moscou, sans surprise, n’a pas donné suite. Pendant ce temps, à Washington, le chef de cabinet ukrainien Andriy Yermak a rencontré le secrétaire d’État Marco Rubio pour faire le point sur les pourparlers d’Istanbul, restés sans avancée significative.
Mais cet appel Trump-Poutine n’était pas uniquement centré sur l’Ukraine. Selon plusieurs sources diplomatiques, les discussions ont également abordé la question du programme nucléaire iranien. Trump aurait évoqué la possibilité de voir Moscou jouer un rôle de médiateur dans les futurs pourparlers sur l’Iran, une carte diplomatique inattendue dans un climat aussi tendu.








































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